Une douche au goudron

Publié le 20 février 2014 par

Par Geneviève Chevrier (2008)

Une douche au goudron

Un petit poisson noir

Bonjour et bienvenue aux lecteurs. Depuis certaines années, certains l’on sans aucun doute remarqué, la planète se détériore et ce dans plusieurs pays sur la Terre.  On peut le constater, ce qui m’amène à mon sujet : l’Azerbaïdjan en péril.

Très complexe et vaste, je tenterai de vous expliquer du mieux que je le peux l’Azerbaïdjan.  Dans mon texte, les aspects suivants seront abordés : L’histoire, l’économie, la biodiversité, la santé, la pollution et bien plus encore.  Tous les sujets qui seront traités auront un lien direct entre eux ainsi vous comprendrez mieux ce qui se passe dans la société azerbaïdjanaise d’aujourd’hui.

Tout d’abord allons voir du côté de l’histoire de l’Azerbaïdjan afin de connaître un peu le pays.  L’Azerbaïdjan de l’est est l’un des territoires les plus anciens de l’Iran.  Le pays contient entre autre le noyau de l’empire Perse.  Il y a longtemps, 331 av J.C., un grand guerrier nommé Alexandre le grand ou (Attorpat) mena une révolte dans la région de Anshan. C’est depuis ce temps que le pays se prénomme l’Azerbaïdjan.  Maintenant que nous savons d’où vient le nom, je vais vous parler de l’environnement et de la biodiversité du pays.

Là-bas, le climat semble en permanence frais et sec. Le paysage est majoritairement montagneux. Toutefois, la mer Capsienne a une énorme influence sur les climats des régions à proximité, ce qui fait en sorte que le climat est subtropical tout près de cette mer.

La réserve faunique a soif

La faune et la flore dans l’Azerbaïdjan ont une grande diversité, ce qui est remarquable. Le pays accueille d’innombrables espèces végétales et animales.  Dans certaines zones semi-désertiques on retrouve des félins et des gazelles.  Plusieurs espèces sont en voie d’extinction, par exemple : le guépard d’Iran.  (Acinonyx jubatus veritiaus).  Il ne reste plus que 50 à 60 guépards en Iran.  Dans les forêts de montagne, il y a des sangliers, des ours, des cerfs, etc.

Dans les années 1950, on a commencé à tenir compte de l’environnement en Azerbaïdjan étant donné la situation de crise qu’il y avait, comme la surexploitation de certaines ressources et les dégradations environnementales.  La solution que les ministres ont trouvée est d’avoir des ministères qui s’occupent de la vie sauvage (1956),de la chasse et la pêche (1967),de l’environnement (1971) afin de protéger la faune et la flore. Ainsi, un programme international a été mis sur pied afin d’élaborer un projet de conservation. Entre autres la lutte contre le braconnage et un contrôle sur le commerce du caviar, un programme de reconstitution d’habitats marins et d’aquaculture ont été imposés aux pays avoisinants la mer Capsienne dont l’Azerbaïdjan sans quoi plus aucun commerce de caviar ne pourra s’effectuer.   Mais les problèmes environnementaux n’ont fait qu’augmenter depuis le 21e siècle.

En plus, la pollution causée par le pétrole extrait dans le golf Persique ne fait qu’empirer la situation pour les espèces marines.  Ce secteur représente 66 % de la production industrielle en 2006 tandis qu’en 1990 le secteur pétrolier ne représentait qu’un faible pourcentage de 11 %

Une économie peu diversifiée et risque d’une récession

Puis maintenant, voyons voir l’économie de l’Azerbaïdjan.

Elle est incroyablement dépendante de l’extraction et du dégazage  du pétrole en mer Capsienne.  70 % de cette exploitation est exportée ce qui représente 50 % du budget de l’État.

Production pétrolière 2,15 millions kilowattheures PNB / habitants : 660 $    Consommation pétrolière par jour 477 000 barils par jour. Importation 120 000 barils

Ces chiffres nous démontrent à quel point l’Azerbaïdjan dépend de l’extraction du pétrole et combien cette ressource rapporte. Mais ce n’est qu’un bref aperçu de cette exploitation pétrolière.

Toute cette extraction fait du tort à la vie marine, entre autres pour les esturgeons dont trois espèces sont menacées pour le chair ou pour faire du caviar et puis les autres sont menacées étant donné le pétrole extrait dans l’eau ou encore à cause du braconnage. À qui allons-nous faire porter le blâme ? Je dis qu’il va à l’humain.

Solutions

1.   Le gouvernement pourrait opter pour faire des ententes avec des compagnies environnementales telles que celles fabriquant des voitures hybrides et des éoliennes afin d’améliorer la qualité de vie des gens pauvres et pour l’environnement, sans pour autant abandonner totalement son pilier d’économie.

2. Diminuer l’utilisation de voitures pour que la qualité de l’air s’améliore.

3. Protéger, grâce à des organismes humanitaires, les espèces en voie d’extinction dans l’Azerbaïdjan, afin qu’elles puissent procréer davantage. Chez les esturgeons de la mer Capsienne, sur vingt espèces d’esturgeons seulement deux d’entre elles ne sont pas menacées.

4.      Utiliser les grands espaces de terres pour y installer des éoliennes et ainsi produire de l’électricité et réduire la quantité d’eau utilisée, étant donné que la superficie est de 86 600 kilomètres carrés. Alors pourquoi ne pas en tirer avantage et repartir l’économie à l’aide d’éoliennes. Sinon, ils pourraient toujours utiliser les plantations de coton grâce aux immenses espaces libres pour ainsi le cultiver et en tirer profit, mais toutefois ils devraient cesser d’utiliser les pesticides dans les champs et utiliser davantage de l’engrais pour améliorer la qualité du sol.

L’eau, en plus de se faire rare à cause de la sécheresse, est encore plus précieuse là-bas étant donné qu’elle est polluée de plus en plus chaque année. Les gens ne peuvent même plus l’utiliser pour se brosser les dents, laver leurs bébés et nettoyer leurs aliments tellement elle contient des contaminants. Donc, évidemment, les gens en Azerbaïdjan ne la boivent pas, ils prennent de l’eau en bouteille. Toutefois 78% de la population a accès à l’eau potable.

La population grandissante de 8 081 000 habitants entre 15 et 64 ans, avec un taux de croissance 0,32 % a un lien avec la pollution étant donné qu’il y a plus de gens qui utilisent leur automobile.  Je pense qu’il vaudrait mieux qu’ils utilisent les transports en commun ou qu’ils utilisent le moyen le plus simple : la marche, la bicyclette de même que le covoiturage.  Il y a deux fois plus de natalité que de mortalité.

La misère des pauvres

Une femme n’a en moyenne que deux enfants à cause du taux de mortalité. Selon moi, c’est à cause de leur niveau de vie assez limité.  Il faudra naturellement, dans les prochaines années, que l’Azerbaïdjan diversifie son économie afin que les gens puissent profiter d’une bonne qualité de vie.  Puisqu’il n’y a pratiquement aucune diversification dans l’économie, donc très peu de choix d’emplois, un taux de chômage de 14% existe. En 2006 la production du pétrole a doublé, ce qui a fait en sorte que le PIB a augmenté de 26%.  Je crois que les gouvernements devraient opter pour la lutte contre la pauvreté pour ainsi  sortir les personnes pauvres de la misère, ce qui serait un grand pas pour le pays et la qualité de vie des gens de l’Azerbaïdjan.

Pour conclure l’Azerbaïdjan aurait grand besoin de trouver un autre moyen de faire fonctionner  l’économie du pays afin de protéger l’environnement et de surmonter la pauvreté présente. Ainsi, de cette manière, les végétaux puis les animaux marins pourront bénéficier d’une mer Capsienne saine. De même, les personnes résidant dans le pays devraient prendre conscience de l’importance d’agir au plus vite pour conserver leur milieu sain pour les futures générations.

Mes Références :

wikipedia azerbaïdjan

Économie azerbaïdjanaise

Démographie de l’Azerbaïdjan

Sols contaminés par les pesticides

Espèces menacées

Pollution de l’eau

Accès à l’eau