La fonte des glaciers, notre avenir en péril

Publié le 20 février 2014 par

Par Maxime Desrosiers-Laroche, Daphné Meloche et Anne-Sophie Nadeau (2013)

La fonte des glaciers, notre avenir en péril

Depuis plusieurs décennies, l’environnement souffre de nombreux problèmes. Parmi ceux-ci, la quantité phénoménale de CO2 produit par l’humain, entraîne de nombreuses difficultés telles que la fonte des glaciers et des banquises. Cet enjeu amène d’autres problèmes majeurs, comme la disparition massive de certaines espèces vivantes, l’inondation de plusieurs grandes villes au bord de l’eau ainsi qu’un bouleversement climatique important, partout autour du globe, ainsi qu’une grande perte d’eau potable qui alimente beaucoup de continents.

La disparition massive de certaines espèces vivantes :

Puisque plusieurs vivants vivent dans des régions de grands froids, ils meurent, car leurs habitats sont détruits par la fonte. Par exemple, les manchots, qui vivent uniquement dans le froid, protègent leurs œufs en creusant dans la glace. Si celle-ci venait à fondre, il leur serait impossible de se reproduire. C’est aussi le cas des saumons qui vivent dans les eaux froides et qui, par la hausse de température, vivent des vagues de disparition. Par ailleurs, les ours polaires, qui se nourrissent en grande partie de phoques, n’auront bientôt plus de territoire de chasse car, face au phoque dans l’eau, les ours sont loin de faire le poids. De plus, les ours auront comme seul territoire des glaciers fragmentés et devront faire plus de nage pour atteindre des plateformes, ce qui entraîne une demande énergétique beaucoup plus élevée, ce qu’ils ne pourront pas fournir s’ils manquent de nourriture.

L’inondation de plusieurs grandes villes :

La fonte des glaciers augmente le niveau de l’eau des océans, ce qui peut entraîner des inondations dans certaines villes, comme Marseille, dans une partie de la Belgique ou même au Nord de l’Italie. Ces inondations pourraient entraîner une migration des populations côtières vers les régions situées plus au centre, loin des cours d’eau, ce qui risque de causer des problèmes de surpopulation dans le futur.

Bouleversement climatique important :

Comme nous avons pu le constater durant les dernières années, la planète subit d’importants changements climatiques. Par exemple, l’arrivée de la neige en France est un des grands signes de détresse que nous lance la Terre, car, en temps normal, la France est un pays plus chaud que la province de Québec et de plus en plus le contraire se produit présentement, nous voyons donc clairement le changement climatique. Comme nous le savons déjà, le noir absorbe la chaleur du Soleil tandis que le blanc la repousse. Dans les pôles, l’eau, sous la neige, est plus foncée à cause de la profondeur de l’eau. Lorsque les rayons du Soleil frappent la neige, celle-ci se réchauffe et en vient à fondre, il y a donc plus d’eau noire et la Terre absorbe de plus en plus de chaleur apportant ainsi plus de fonte des glaciers et des banquises causant un grand cercle vicieux. Puisque la stabilisation du climat dépend du froid des deux pôles amené par les courant marins vers les régions chaudes, si ceux-ci venait à fondre entièrement, la biodiversité en souffrirait gravement, car la chaleur serait trop intense. De plus, les Inuits et les tribus amérindiennes vivant au Nord en souffriront davantage, car ceux-ci sont acclimatés à ce mode de vie et ils auront du mal à s’habituer à un autre mode de vie.

Une grande perte d’eau potable

Sur notre planète, on compte 75% d’eau, dont environ 97,5% de cette eau est de l’eau salée et les 2,5% restants sont de l’eau douce. Les glaciers et les banquises constituent 79% de cette eau douce. Puisque la fonte s’accélère, l’espèce humaine sera en manque d’eau potable et l’ONU calcule que d’ici 2025, l’être humain sera davantage porté à se battre pour l’eau potable que pour le pétrole et comme les plus grandes sources d’eau potable se trouveront au Québec, en Russie et au Brésil ces régions pourront être menacées par toutes les autres régions du monde.

Solution :

Captage, stockage et recyclage du CO2 : une voie prometteuse :

Selon plusieurs études comme celles de la NASA, la principale cause de la fonte des glaciers est le réchauffement climatique causé par le CO2 qui est émis par les humains. Les eaux d’Alaska sont principalement affectées, car elles ont perdu 42 milliards de m3 d’eau par an entre 1962 et 2006. Les centrales électriques utilisent beaucoup trop de combustibles fossiles, mais, pourraient réduire les impacts  de la combustion de ceux-ci en captant et en stockant le gaz carbonique produit. Cette solution sert à imiter certains mécanismes de régulation du CO2. En utilisant des enzymes, on transforme le CO2 en ions bicarbonates. De plus, cette solution est aussi utilisable dans l’industrie, donc elle rapporterait du profit puisqu’on peut alors utiliser le carbone capté pour faire de l’acier ou du ciment. On peut donc le commercialiser ou le stocker sans risque de pollution. Il serait alors stocké dans le sous-sol pour être isolé de l’atmosphère. Le sous-sol correspond en fait à d’anciens gisements de gaz naturel ou de pétrole qui ont montré leur étanchéité. On pourrait donc remplir les gisements jusqu’à une pression un peu plus basse que la pression initiale. On envisage aussi de mettre le CO2 dans des aquifères salins remplis d’eau salée (qu’on ne peut consommer) situés entre 800 et 3000 mètres de profondeur. Le CO2 sera mis dans un type de roche qu’on nomme roches réservoirs. On estime que d’ici 2050, cette solution pourrait contribuer à réduire jusqu’à 30% les émissions mondiales de CO2.

Pour regarder le nombre de litres d’eau potable perdue par la fonte des glaciers en Alaska à cause du réchauffement climatique, vous pouvez utiliser le lien suivant : cliquez ici.

Ours polaire

Solution

Disparitions d’animaux

Inondation des villes

Inondations des villes #2

Inondation des villes #3

Stockage de CO2

Stockage de CO2 #2

Etude de la NASA

La fonte des glaciers, les impacts