Oiseaux exotiques en voie de disparition
Publié le 29 avril 2016 par
Par Jade McNeil et Alexandra Philippot (2016)
Oiseaux exotiques en voie de disparition
Ce qu’il en est…
Les oiseaux existent depuis très longtemps et ils sont apparus bien avant les humains. On pourrait croire que les oiseaux peuvent vivre sur cette planète comme ils l’entendent. Pourtant, les humains ont pris le contrôle de nombreuses espèces d’oiseaux exotiques, entre autres. Les braconniers, en capturant les volatiles, privent ces derniers de leur liberté. Dans ce texte, il sera question du trafic d’oiseaux tropicaux de la jungle d’Indonésie qui deviennent de plus en plus rares et de leur vente sur le marché noir.
À chaque année, beaucoup d’oiseaux exotiques sont capturés illégalement et, souvent mis dans des cages ou même dans des bouteilles de plastique pour un transport à l’étranger. Ce braconnage fait en sorte qu’au moins 131 espèces d’oiseaux sont menacées. Pourquoi les gens voudraient faire cela? Pour l’argent tout simplement. En effet, en Indonésie, 40% des Indonésiens gagnent moins de deux dollars par jour et l’élevage d’oiseaux en captivité semble, pour certains, la meilleure solution. Le 4 mai 2015, à la douane du port de Tanjung Perak à Surabaya, un commerce illégal de perroquets, dont des Cacatoès soufrés, a été découvert et arrêté. Ce trafic ne date pas d’hier… En effet, une partie des Indonésiens semble obnubilée par les oiseaux et veut à tout prix en posséder pour les domestiquer. De plus, les oiseaux sont utilisés pour des concours de gazouillement. Certains veulent aussi vendre les oiseaux à l’étranger. Ce sont en partie ces deux raisons qui alimentent le trafic d’oiseaux exotiques. Ce qui est étonnant, c’est qu’il y a plusieurs lois qui interdisent la capture d’oiseaux, mais beaucoup de gens tiennent à la gloire d’avoir un oiseau en cage qui gagne des concours.
Des solutions
Heureusement, il existe plusieurs solutions pour contrer la vente d’oiseaux non domestiques. Il existe des bagues que l’éleveur achète chez un vétérinaire et qui se glissent au-dessus de l’une des pattes de l’oiseau. Elles permettent de nous informer de l’identité de l’oiseau (le nom et l’adresse de son éleveur). Cette méthode permet de savoir que l’oiseau n’a pas été capturé illégalement et de lutter contre le trafic.
Un autre moyen de préserver les espèces en danger est de les placer dans des zoos spécialisés et dans des centres qui encouragent leur survie et les protègent des braconniers. Cette solution empêcherait les oiseaux d’être maltraités et blessés, entre de mauvaises mains. Les centres de réhabilitation pour les oiseaux existent déjà dans plusieurs pays et recueillent ceux qui sont blessés et malades. Après les avoir soignés et leur avoir posé une bague, ils les relâchent dans leur habitat naturel. Selon nous, les centres de réhabilitation seraient la meilleure solution, car les oiseaux sont relâchés dans leur habitat naturel lorsqu’ils vont mieux, alors que les zoos ne les relâchent pas, bien qu’ils en prennent soin.
Le gouvernement de l’Indonésie pourrait créer des associations pour la protection des espèces avec l’aide de bénévoles. Le rôle de ces personnes serait de présenter des conférences sur les conséquences de cette activité illégale. Le gouvernement pourrait aussi sensibiliser les autorités (policiers, gardes-chasse) pour qu’elles interviennent et empêchent la chasse. Même s’il existe déjà des lois, la plupart des chasseurs ne les respectent pas. Il faut donc tout faire pour que ces lois sont respectées.
En conclusion, le trafic d’oiseaux exotiques est bel et bien un problème qui existe et qui ne s’améliorera pas si nous n’intervenons pas. Nous pouvons réussir à réduire ce problème si nous nous mobilisons assez et que nous prouvons qu’il existe plein de solutions. On espère que ce texte vous aura ouvert les yeux et vous aura fait réfléchir.
Référence