Combattre le Gaz à effet de serre à vélo
Publié le 6 mars 2014 par
Par Vicky Langlois et Carolanne Primeau (2012)
Combattre le Gaz à effet de serre à vélo

Depuis des siècles, l‘humain a inventé des moyens de transport afin de faciliter ses déplacements. Aujourd’hui, les véhicules motorisés sont en tête de liste des moyens de transport les plus utilisés. Malheureusement, ils sont à la base de la pollution de l’air. Rejetant des tonne de gaz à effet de serre(GES) dans l’atmosphère, ils constituent un problème environnemental majeur.
Tout d’abord, il est important de savoir que les GES sont les responsables du réchauffement climatique. Les principaux GES sont la vapeur d’eau(H2O), l’ozone(O3), le protoxyde d’azote(N2O), le méthane(CH4) et, le plus connu, le dioxyde de carbone (CO2). Ces derniers ont un rôle primordial dans l’existence de la vie sur notre planète. En effet, sans ces gaz, il ne pourrait pas y avoir de vie sur la Terre. Ils permettent aux rayons du Soleil de traverser l’atmosphère et les conservent ensuite afin de réchauffer la température de la Terre. Sans eux, la température moyenne de la planète serait de -18 degrés Celsius. Par contre, une quantité importante de GES engendre le réchauffement climatique qui a plusieurs conséquences sur notre environnement. Par exemple, cela entraine la fonte des glaciers qui contiennent 75% de l’eau douce de la planète. Cette eau se mélange ensuite à de l’eau salée et ne peut plus être consommée. Cette forte concentration est due à l’industrialisation et à l’utilisation massive de combustibles fossiles (charbon, gaz naturel et pétrole). Il faut donc, entre autres, pour résoudre ce problème, réduire nos émissions de gaz à effet de serre.
Certaines villes, dans le but de réduire les émissions de GES et leur effet néfaste sur la planète, ont mis au point des lois pour favoriser le transport à vélo. Dans les années 1960, le vélo était un moyen de transport très populaire auprès de la population irlandaise. Malheureusement, les déplacements à bicyclette constituent, aujourd’hui, seulement 2% des déplacements à Dublin. L’objectif de l’Irlande est de convaincre 10% de la population, d’ici 2020, qu’il vaut mieux favoriser le transport à vélo. « Il nous reste à convaincre les cyclistes occasionnels et ceux qui ne font pas de vélo » affirme le ministre du transport, M.Ciaran Cuffe, un partisan du Parti Vert. En irlande, le Parti Vert compte 6 sièges en chambre basse depuis les dernières élections. Étant donné qu’environ 250 000 déplacements de moins de 4 km sont effectués en voiture par année dans le centre-ville de la capitale irlandaise, différentes mesures sont mises en place depuis 2009.La première politique nationale du vélo fut instaurée en janvier 2009.Elle prévoyait certaines mesures afin d’inciter les employeurs à mettre à la disposition de leurs employés des vélos. Puis, pour favoriser le transport à bicycle, ils ont interdit le camionnage lourd dans le centre de la capitale. 352 évènements, dont deux semaines nationales du vélo, sont organisés chaque année pour promouvoir le transport à bicyclette. Un système de location de vélo à également été mis sur pied. Cependant, le conseil municipale a refusé de bannir complétement les voitures de la ville. Par contre, ils ont autorisé le barrage des routes aux heures de pointe pour faciliter le transport à vélo et en autobus. Les mesures entreprises ont porté fruit ! En effet, depuis 2009, on a remarqué une baisse de 8% de dioxyde de carbone rejeté dans l’air par les voitures, les usines, les centrales électriques ainsi que les maisons et pas seulement à Dublin. « L’Environmental Protection Agency »(EPA) , a effectivement, déclaré que la baisse des émissions de gaz à effet de serre a été remarquée dans toute l’Irlande. La quantité de CO2 rejetée dans l’air a également diminué de 20% dans le domaine de l’industrie et du commerce, et de 11% pour la consommation d’énergie. « L’ampleur de la réduction en Irlande des émissions annuelles de gaz à effet de serre en 2009 est sans précédent », a affirmé la directrice générale de L’EPA Mary Kelly. Leur prochain défi est de réduire les émissions de CO2 dégagés par les fermes.
Pour conclure, le transport en vélo est efficace, plaisant et non polluant. Il constitue donc une bonne alternative à l’automobile. Le problème des GES est majeur et nous devrions prendre exemple sur ce pays pour y remédier.