L’appauvrissement de la biodiversité
Publié le 20 février 2014 par
Par Alexandra Rioux et Rosalie Roberge (2010)
L’appauvrissement de la biodiversité

De nos jours, partout à travers le monde, les richesses et les biens naturels de la planète disparaissent peu à peu. L’appauvrissement de la biodiversité touche une partie de l’Afrique du Sud. On y observe une diminution de la biodiversité agricole.
L’Afrique du Sud est située à l’extrémité australe du contient africain. Elle compte plus de 49 320 500 habitants, selon les études observées en 2009. La population est repartie en 9.5 % de Blancs, 8.9 % de Métis, 79 % de Noirs et 2.6 % d’Asiatiques. En Afrique du Sud, il y a d’importantes richesses minières telles que l’or, l’argent et le charbon. Elle est la première puissance économique du continent Africain. L’Afrique du Sud a un gros problème environnemental : la diminution de sa biodiversité. Ce problème touche en particulier, une région de l’Afrique du Sud : le Kwazulu-Natal.
Le Kwazulu-Natal est la province la plus peuplée de l’Afrique du Sud. Sa capitale est Pietermaritzburg. Le Kwazulu-Natal compte environ 9 426 019 habitants selon le recensement de 2001. Elle se nomme la province jardinière. À Kwazulu-Natal, on y parle le Zoulou, soit 80.6 %, l’anglais, soit 13.6 %, le Xhosa, 2.3 % et l’afrikaans, soit 1.5 %. Le taux de chômage à Kwazulu-Natal serait de plus de 50 %.

Premièrement, qu’est-ce que la biodiversité ? La biodiversité est un concept global qui permet de poser un nouveau regard sur la nature. Elle sous-entend la variété et la variabilité du monde vivant à tous ses niveaux d’organisations. Elle joue également un rôle majeur dans le maintien de l’équilibre de l’agro-écosystème. L’agriculture a des impacts positifs et négatifs sur la biodiversité du territoire. Récemment, les grosses industries ont vendu des semences agricoles partout à travers le monde. Ces semences imposées par les industries dans plusieurs autres pays sont toutes les mêmes. Cela cause l’appauvrissement de la biodiversité puisque chaque agriculteur qui conservait ses semences uniques depuis plusieurs générations doit cesser l’utilisation de ses semences pour ensuite utiliser celles des industries. C’est exactement le problème que nous retrouvons au Kwazulu-Natal, en Afrique du Sud. Dans cette région, les habitants ont été mal informés à propos de ces semences. Le Ministère de l’agriculture avait donné carte blanche aux compagnies vendant ces semences, dont Monsanto, afin qu’elless leur transmettent l’information à propos de ces semence. Étant donné que Monsanto voulait faire le plus de profits possible, elle n’a pas transmis les bonnes informations aux habitants du Kwazulu-Natal. Plusieurs des habitants de cette région vivent dans la pauvreté. Ils n’ont donc aucun pouvoir sur les autorités en place. Il est difficile pour eux de contester les actions de certaines grosses industries.
De plus, dans cette région, les grosses compagnies ont imposé d’implanter du coton BT qui contient son propre insecticide, donc un coton génétiquement modifié. À court terme, ce produit est bien, mais à long terme, ce produit peut engendrer plusieurs problèmes. Le coton BT implanté pourrait faire disparaître les autres sortes de semences. Si une catastrophe naturelle survenait, toutes les semences pourraient disparaître puisqu’il ne resterait plus que le coton BT.

Nous pouvons faire référence à la courbe de Gauss car si tous les individus sont pareils, ils vont tous réagir de la même manière, donc une grande partie de ces individus pourraient disparaître. Ils n’y a que les différents qui vont survivre.
Afin de tenter de résoudre ce problème, nous avons pensé aux deux solutions suivantes.
Lorsque l’on achète un aliment à l’épicerie, on a le goût de savoir s’il a été génétiquement modifié. En fait, nous avons le droit de le savoir. De plus, en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et de son règlement, Santé Canada exige une notification préalable à la vente ou à la publicité en vue de la vente de tout « aliment nouveau ». Pourtant, pour l’instant, cela ne s’applique pas aux produits alimentaires génétiquement modifiés. Il faudrait modifier cette réglementation.
Ensuite, nous pourrions faire pression sur les autorités telles que le gouvernement, afin de faire changer les lois se rapportant aux produits génétiquement modifiés. Ces lois changées pourront enfin nous permettre de ne plus consommer les semences telles que celles de Monsanto, et consommer d’autres semences d’agriculteurs qui auront tentés de conserver leurs semences avant que Monsanto n’en prenne possession. Voilà ce que nous pourrions faire afin de cesser ce problème environnemental.
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