L’ozone en baisse… ?

Publié le 28 février 2014 par

Par Kevin Raymond (2008)

L’ozone en baisse… ?

Comme chacun le sait, notre planète se désagrège à petit feu et la cause en est, bien évidement, l’espèce humaine. Plus le temps passe et plus cela devient dangereux pour l’humanité. Avec le temps, la technologie évolue, mais il faut bien se dire une chose : la matière première se fait rare et la science demande de la recherche et beaucoup de matière. Si, bien sûr, nous voulons survivre ainsi que les générations à venir, nous devons diminuer la pollution. Plus la science avance et meilleurs nous devenons de ce côté-là. Les compagnies d’automobiles sortent des prototypes à l’hydrogène et il y a même plusieurs voitures électriques sur le marché. Elles ne sont pas encore à la pointe de la technologie mais cela viendra et ne saura tarder… si toutefois nous nous rendons là.

L’ozone

Entrons dans le vif du sujet maintenant. Comme plusieurs le savent, notre planète est protégée par nombre de composantes chimiques faisant partie de l’atmosphère. Une de nos protections se nomme l’ozone. C’est une substance très rare dans notre atmosphère et tout autour de nous. Cette substances n’est pas très présente au niveau du sol, mais beaucoup plus au niveau de ce que l’on nomme la couche d’ozone. Cette substance est tellement rare que l’on ne retrouve que 3 molécules d’ozone pour 10 millions de molécules de dioxygène. Malgré sa rareté, l’ozone est très précieux pour notre atmosphère et il y joue un rôle critique : il nous protège des rayons ultra-violets, communément appelés rayons-UV, du Soleil. Sans lui, les être humains seraient très touchés par le cancer de la peau. Si la  Terre n’avait pas de couche d’ozone, les êtres humains devraient s’enduire de crème solaire à l’année longue et tout le monde sait à quel point cela serait désagréable. L’ozone est très bénéfique pour les humains et la végétation, mais, malgré ces bienfaits, il est tout aussi toxique s’il est respiré. Cette substance se situe autour de 8 à 18 km d’altitude et elle devient complètement absente à environ 50 km.

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L’ozone des grandes villes

Même si on retrouve l’ozone dans cette zone, il y en a aussi une faible quantité au sol. Cette substance est de l’O3 et elle est un des principaux responsables du smog. C’est ce qu’observent les scientifiques dans plusieurs villes du monde. Dans les deux dernières décennies, les spécialistes on observé un énorme trou dans la couche d’ozone. Cette couche est affaiblie de 60 % au printemps, au-dessus de l’Antarctique. D’après les recherches faites par la communauté internationale de recherche, des produits chimiques tels que les CFC (chlorofluorocarbures) et les halocarbures sont responsables de l’appauvrissement de l’ozone.

Petit trou ?

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Dans les années 90, un petit trou dans la couche d’ozone a été observé au-dessus des Pays-Bas à cause des températures élevées. Ces « trous » sont causés par une plus grande quantité de CFC dans l’air et c’est bien l’humain qui en est le principal responsable. Les hausses de chaleur en été y joue également un rôle. Depuis lors, plusieurs pays, dont les Pays-Bas, ont signé un traité ayant pour nom : Protocole de Montréal. Ce traité fut créé afin de lutter contre les pertes d’ozone qui s’intensifient de nos jours. Un instrument de mesure de la couche d’ozone à aussi été mis au point aux Pays-Bas par l’Agence des Pays-Bas et par l’Institut météorologique d’Helsinki, en Finlande. Cet instrument sert à mesurer la quantité totale d’ozone à partir du sol. Il est fixé sur le satellite Aura de la NASA. Des chercheurs ont affirmé que l’ozone devrait se rétablir d’ici 50 ans si les protocoles sont bien respectés. Sinon, les UV-B pourraient bien faire des milliers de morts à cause du cancer de la peau, d’ici 2050.

Quelques améliorations

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Au niveau du sol, des concentrations en ozone supérieures au seuil alerte de 240 µg/m³ ont aussi été enregistrées aux Pays-Bas en 2004 et 2005. Pendant l’été 2002, trois jours sur quatre, on avait enregistré des concentrations en ozone bien plus élevées que le seuil critique. Depuis les années 90, les Pays-Bas ont connu une nette amélioration côté environnement, mais ils leur restent encore à travailler sur la diminution de l’ozone troposphérique.

Plusieurs scientifiques cherchent présentement des solutions pas trop coûteuses, qui aideraient à la reconstitution de la couche d’ozone telles que la récupération d’ozone troposphérique(1) pour l’apporter dans la stratosphère. Des solutions comme celle-ci nous sauveraient de bien des problèmes tels que la pollution à l’ozone qui fait beaucoup de morts en Europe, dont plusieurs dans les Pays-Bas et elle aiderait aussi à restaurer la couche d’ozone qui bloquerait bien mieux les UV. Bref, la pollution à l’ozone ainsi que l’appauvrissement de notre couche d’ozone sont des problèmes prioritaires pour notre avenir et celui de nos enfants. Sans ozone, la planète deviendrait inhabitable, car elle serait mortellement dangereuse à cause des rayons ultra-violets du Soleil. Bien entendu, il n’y a pas des millions de solutions pour régler ce problème, mais nous pourrions toujours commencer par réduire nos productions de CFC et des autres destructeurs d’ozone. Ce serait un bon début. L’O3 a quelques défauts, mais bien plus de bienfaits… Comme on dit, rien n’est parfait.

1 : La Troposphère est la couche gazeuse la plus proche de notre planète. Elle contient le plus grand pourcentage de la masse atmosphérique (75%).

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Références :  planet-info

actu-environnement

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wikipédia

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