Ours polaire

Publié le 1 mai 2018 par

David Joannette et  Olivier Bérubé (2018)

 

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Ours polaire

Ursus maritimus, plus communément appelé l’ours polaire, le plus grand ursidé (famille des ours et des pandas) de la planète est en grande difficulté dans son habitat naturel qui est l’Arctique. Le problème est que le réchauffement climatique provoque la fonte des banquises qui correspondent à son habitat et à son terrain de chasse. Cela le pousse à changer d’habitat, ce qui provoque la rencontre avec les grizzlis, qui sont une espèce menacée. Ils se reproduisent entre eux ce qui créé une espèce hybride, les pizzlys. Ceci pourrait nuire aux populations d’ours polaires à court terme, mais également aider à plus long terme (voir paragraphe sur l’évolution).

Pour l’ours polaire, le phoque est la principale source de nourriture. Avec la diminution de la banquise, les ours doivent demeurer plus longtemps sur la terre ferme, ce qui les pousse à se rapprocher de plus en plus des villes.  Il n’est pas rare, de voir des ours polaires attaquer les chiens de traîneau. Plusieurs personnes sont obligées de se défendre contre les ours pour se protéger ou protéger leurs animaux.

Évolution

Il y a 600 000 ans, on pouvait rencontrer l’ancêtre commun des ours polaires et des grizzlys : un ours brun. Une nouvelle branche évolutive s’est ensuite développée et a créé l’ours polaire.

Un réchauffement important de la planète a, par la suite, provoqué une baisse importante de la population des ours polaires. Ce qui s’est produit à cette époque peut peut-être nous aider à envisager de nouvelles solutions. Certaines recherches portent à croire que, tout comme aujourd’hui, ils se seraient hybridés et que cela aurait contribué à conserver une partie de l’ADN des ours polaires. Ceci aurait aidé à préserver l’espèce durant la période de réchauffement et, quand tout est redevenu normal, ces espèces se seraient à nouveau séparées pour redonner l’ours polaire et le grizzly.

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La solution

Une solution possible à été proposée par un groupe d’écologistes, de chercheurs et de parlementaires américains. Il s’agirait de transférer des ours polaires dans des zoos le temps que l’on trouve une solution au réchauffement climatique, ce qui risque de ne pas être pour demain, pour ensuite les réintroduire dans leur habitat naturel. Pendant un temps indéterminé, ces ours blancs vont se reproduire ce qui va leur permettre d’augmenter leur nombre et nous permettre d’en apprendre plus sur ces géants de l’Arctique. L’idée est de maintenir la diversité génétique de l’espèce. Présentement le nombre d’ours en captivité au États-Unis est de 64 comparativement à 200 en 1995.  Leur habitat artificiel serait composé d’une piscine d’eau salée refroidie et d’une falaise en béton couverte de neige et de glace artificielle afin de reproduire leur habitat naturel. Cette solution comporte toutefois plusieurs risques. Par exemple, cela pourrait leur faire perdre leur instinct de chasseurs, car ils seront nourris sans faire le moindre chasse ou le moindre effort pour attraper leurs proies puisqu’ils seront en captivité. Ils pourraient également ne pas vouloir se reproduire.

Références :

Conservation 

Maxisciences

Radio-Canada

Radio-Canada 2